Les textes d’autrefois, l’édition d’aujourd’hui.

Dolorita

Emile de WOGAN

Récit d’aventures mouvementées dans les jungles de la « Nouvelle Grenade », une région regroupant aujourd’hui plusieurs États d’Amérique Centrale et du Nord de l’Amérique du Sud.

Écrit souvent avec naïveté et maladresse, ce texte tire toute sa valeur de son côté « vécu ».

« Même dans d’autres circonstances, dans une autre chronologie, l’auteur est passé par les endroits qu’il décrit, il a rencontré les personnages qu’il nous présente, il a vécu beaucoup de ce qu’il raconte, en un mot, il est crédible, et ce n’est pas le moindre des étonnements qu’il nous offre. »

   

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La plupart des maisons de la Havane, dans le but de résister aux tremblements de terre si fréquents dans cette partie du Nouveau-Monde, sont à un seul étage, mais avec balcon et terrasse, ou encore couvertes avec des tuiles cintrées. Pour ornement, elles ont des vases en porcelaine peinte contenant les plantes les plus variées des contrées tropicales.

Un certain nombre de ces maisons, plus modernes, possèdent un entresol et un premier étage, mais beaucoup d’entre elles ne comptent qu’un rez-de-chaussée, et comme ces cages humaines ne sont aucunement munies de rideaux, de stores, de volets, ni même de la traditionnelle jalousie espagnole, par les immenses croisées grillées qui se prolongent dans toute la hauteur de l’appartement, on peut facilement, de la rue, pour peu que l’on soit curieux ou indiscret, assister à l’intéressant spectacle qui se déploie dans l’intérieur, soit le jour, soit même la nuit.

Il est encore d’usage à la Havane de peindre, du haut en bas, les façades des maisons en rouge, en bleu, en vert, en jaune ou en blanc, de sorte que d’une certaine distance on les dirait tendues de tapis et ornées de fleurs, comme en un beau jour de fête.
L’intérieur des maisons aisées est luxueux ; ce sont d’abord de magnifiques et larges escaliers en marbre ou en pierre de taille, d’immenses salles lambrissées de sculptures et pavées de marbre de Carrare ; mais comme revers de médaille, les ameublements sont généralement très simples. En effet, sous l’influence de la température élevée de ces régions tropicales, les montures des meubles en bois se fendillent et se détériorent promptement.

(Baron) Emile de Wogan

13 mars 1817, Dinan
† 23 juin 1891, Paris

D’une vieille famille bretonne d’origine irlandaise, son sang de marin et d’aventurier parlera très fort et très tôt.

À 20 ans il s’engage dans l’armée et participe à la campagne d’Algérie dans les troupes du duc d’Aumale, puis, à son retour en France, à la révolution de 1848 dans la Garde Nationale.

Attiré par les horizons les plus lointains possible, il s’embarque en 1850 pour la Californie, où l’on vient de découvrir de l’or.

Son retour par la Malaisie, l’Inde et Singapour fournira aussi la substance de nombreux romans.

Émile de Wogan est le véritable père de l’Indien Winnetou, que le romancier Karl May saura reprendre à son plus grand profit…

I – Dolorita
II – Crucès et Panama
III – L’Ermite des Cordillères
IV – La grotte de la falaise
V – Moouo, le chef sage des Indiens Yaquis
VI – La caverne aux pierres précieuses
VII – Les brigands pêcheurs de perles
VIII – Délivrance et châtiment

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