Les textes d’autrefois, l’édition d’aujourd’hui.

La duchesse du Maine

Léonce de PIÉPAPE

La trace qu'a laissée dans l'histoire la duchesse du Maine, petite-fille du grand Condé, est sans doute moins brillante que ce qu'elle aurait apprécié.

Son physique de « presque naine », ses dépenses exorbitantes, son ambition forcenée, mais surtout, son exécrable caractère, ont effacé sa soif de connaissances et son indéniable culture.

Mais c'est le piteux souvenir du fiasco de la conspiration de Cellamare qui reste le plus attaché à son acide petite personne.

« L'auteur nous raconte ici une vie hors du commun, mais peut-être plus en demi-teinte qu'on pourrait le penser. »

(Édition annotée)

   

 5,20

Il ne craignait pas, pour servir ses ténébreux projets, de s’adresser à des Français, courtisans en disgrâce, femmes exaltées, mécontentes. Pouvait-il trouver mieux que la duchesse du Maine, « mine enfiévrée, dit un contemporain, démon femelle, sous le blanc, le rouge, les mouches, la poudre et les paniers ? » Si trop souvent elle compromettait sa cause par des enfantillages, plus souvent encore elle semait le feu autour d’elle. Elle essayait d’ailleurs, avec une fâcheuse inconsistance, de tous les projets, croyant que beaucoup de petits moyens réunis pourraient tenir la place d’un moyen décisif. De son côté, le duc du Maine, qu’elle considérait trop comme un être inutile, travaillait à grossir son parti du flot des mécontents.

Il y en avait partout en France ; à la Cour, à la ville, dans les provinces. Leur centre le plus actif était le château de Sceaux. On y recueillait les plaintes de toutes les classes sociales. Grandie par Louis XIV, la bourgeoisie était jalouse de la noblesse. La noblesse se divisait elle-même, luttait contre le Parlement et accusait le Régent de ne pas la soutenir. Le Parlement se plaignait de n’être pas consulté. Le peuple gémissait de voir l’argent du trésor donné en pâture aux courtisans. Ajoutez à cela que la satire, ressuscitée par Lagrange-Chancel, renaissait encore sous la plume du jeune Arouet. Tant de ferments de discorde, tant d’excitations littéraires donnaient beau jeu aux conspirateurs.

Léonce de Piépape

16 mai 1840, Langres
† 23 février 1925, Piépape (Haute-Marne)

Léonce Gabriel Philpin de Piépape était militaire de carrière.

Sorti de St-Cyr en 1860, dans la promotion Solferino, il participa à la campagne d’Algérie de 1865-1866.

Blessé et fait prisonnier à Sedan en 1870, il commença à rédiger une histoire de la Franche-Comté qui lui valut le prix de l’Académie Française en 1881.

Nommé général de brigade en 1899 il termina sa carrière en tant que gouverneur militaire de Dijon.

Passionné d’histoire, excellent cartographe, il accorda aux recherches historiques de plus en plus d’importance dans sa vie, et nous laissa une œuvre peu abondante, mais toujours appuyée sur un sérieux travail de recherche.

Préface

I. – Enfance et mariage de la duchesse du Maine (1676-1692)

Naissance de Louise-Bénédicte de Bourbon-Condé (8 novembre 1676). – Son père, M. le prince Henri-Jules. – Sa mère, Anne de Bavière. – Nature et éducation de Mlle de Charolais. – Sa précocité. – Idée de mariage pour elle avec le comte de Vermandois. – Le duc du Maine. – Son éducation par Mme de Maintenon. – Ses aptitudes. – Ses charges. – Ses premières campagnes (1688-1690). – Son peu de talents militaires. – Ses vertus. – Son esprit littéraire. – Son mariage avec Mlle de Charolais (19 mars 1692). – Portraits de la duchesse du Maine.

II. – Débuts du mariage – Clagny et Châtenay (1692-1704)

I. – Débuts du mariage. – Caractère de la duchesse du Maine. – Plus de vertu que de piété. – Premiers nuages. – Nouvelles campagnes du duc du Maine (1692-1702). – L’ambition surgit. – Le rang intermédiaire. – La duchesse du Maine et les philosophes. – Elle se dégoûte de la Cour. – Sa devise italienne. – Son séjour à Clagny (1704).
II. – Son séjour à Châtenay. – Nicolas de Malézieu. – Mme du Maine cartésienne. – Naissances du prince des Dombes et du comte d’Eu. – L’abbé Genest. – Plaisirs de Châtenay. – Musique et jeu. – Spectacles. – Feux d’artifice. – Fêtes de village. – Chasses et collations à Saint-Maur. – Représentation théâtrale du 9 août 1705.

III. – Acquisition et prise de possession du château de Sceaux (1699-1705)

Achat du domaine de Sceaux par le duc du Maine (1699). – Le château. – Le pavillon de l’Aurore. – L’étang et la ménagerie. – Installation de la duchesse à Sceaux. – Son goût artistique. – Sa nouvelle existence. – Ses soucis littéraires. – Malézieu devenu son secrétaire. – L’abbé Genest à Plessis-Piquet. – L’ordre de la mouche à miel. – Mlle de Launay. – Sa vie antérieure. – Les divertissements de Sceaux. – Les déplacements de la duchesse du Maine.

IV. – La première cour de Sceaux (1705-1714)

La première cour de Sceaux. – Les bêtes de la duchesse. – Fontenelle. – Le président Hénault. – Le président de Mesmes. – L’abbé de Chaulieu. –Le jeune Arouet et Œdipe. – Le cardinal de Polignac. – Le marquis de Sainte-Aulaire. – Lagrange-Chancel. – Les loteries poétiques. – Les marion¬nettes. – Le théâtre à Sceaux et Clagny. – Le duc du Maine à Sceaux. – Défaveur de la duchesse en dehors de sa cour. – Elle perd plusieurs enfants. – Mlle de Launay auxiliaire de Malézieu. – L’abbé de Vaubrun et les grandes nuits de Sceaux. – Critiques soulevées par les folies de la cour de Sceaux.

V. – Deuils et successions de famille (1709-1714)

Ambition du duc du Maine, – La duchesse du Maine et l’étiquette. – Son chauvinisme patriotique. – Celui du duc du Maine. – Mort de M. le Prince (1er avril 1709). – Succession, brouille et procès dans la maison de Condé. – Mort de M. le Duc (4 mars 1710). – Prérogatives données aux fils du duc du Maine. – M. du Maine travaille avec le Roi. – Mariage à Sceaux de Mlle d’Enghien (15 mai 1710). – Autres mariages négociés par la duchesse. – Maladie du duc du Maine (7 juin 1711). – Lettres de la duchesse. – Contre-coup, sur les du Maine, des morts subites dans la famille royale. – Provocation du duc du Maine par le duc d’Orléans. – Attitude de la duchesse devant les deuils du Roi. – Le comte d’Eu, gouverneur de Guyenne. – Édit de juillet 1714 en faveur des bâtards. – La duchesse du Maine à Saint-Cyr. – Elle entrevoit la chute de sa maison (août 1715). – Dernière entrevue du Roi et du duc du Maine (25 août). – Épigrammes sur les du Maine. – Amours supposés de la duchesse. Elle démasque ses batteries ambitieuses devant MM. de La Force et d’Aumont. – Le duc du Maine gagne son procès et usurpe le titre de prince du sang.

VI. – Déchéance de la maison du Maine (1715 à 1717)

Le parti espagnol en 1715. – La duchesse du Maine au lit de mort du Roi. – Séance du Parlement du 2 septembre 1715. – Arrêt du 15 septembre. – Nouvelle manière de la reine de Sceaux. – Affaire des princes légitimés. – Manœuvres du duc de Bourbon contre le duc du Maine. – Édit de déchéance contre les bâtards (2 juillet 1717). – Chagrin de Mme de Maintenon. – Le prince des Dombes en Hongrie. – La duchesse du Maine se lance dans la révolte. – Modération du duc du Maine et du comte de Toulouse – Entrevue de Mme du Maine avec la duchesse d’Orléans. – Édit qui réduit le rang des bâtards (août 1718).

VII. – Intrigues de la duchesse du Maine (1717-1718)

Alberoni fomente la discorde en France. – La duchesse du Maine et sa cabale. – Le duc du Maine chef de l’opposition malgré lui. – Mémoire de Mme du Maine en faveur des légitimés. – Mémoire du duc du Maine. – Lagrange-Chancel et les Philippiques. – Les érudits et les jurisconsultes de Sceaux. – Campagne aventureuse de Mme du Maine. – La magicienne Dupuy. – Les satellites de la duchesse. – Le marquis de Pompadour. – Le comte de Laval. – Le duc de Richelieu. – Voltaire et sa tragédie d’Œdipe. – Défection de Villars. – La duchesse et les États généraux. – Libelles contre le Régent. – Alberoni. – Le prince de Cellamare. – Sa correspondance secrète avec l’Espagne. – Entrevues de la duchesse du Maine avec le marquis de Pompadour. – Conciliabules de l’Arsenal. – Ceux tenus par Mlle de Launay. – Agissements de la duchesse en province. – Richelieu à Bayonne. – Premiers bruits de la conspiration. – Coup de main contre le Régent.

VIII. – La duchesse du Maine et la conspiration de Cellamare (1718)

I. – Mort de la duchesse de Vendôme (11 avril 1708). – Le traité de la Quadruple alliance (17 juillet 1718). – Nouveau mémoire de Mme du Maine. – Première période de la conspiration. – Cellamare recourt à Mme du Maine. – Le duc du Maine s’appuie sur les mécontents. – Les agents subalternes de la duchesse. – Mme Dupuy. – La comtesse de Chauvigny. – Mlle de Launay. – L’abbé Brigault (août 1718). – Son rôle dans la conspiration. – MM. de Pompadour et de Laval, les deux ministres de la duchesse. – Comité directeur de la conjuration. – Les moyens d’exécution font défaut. – Plan de la conjuration. – Lit de justice du 26 août. – Édit réduisant le rang des bâtards. – La duchesse du Maine à l’Arsenal et aux Tuileries. – Ses scènes avec le comte de Toulouse, le président de Mesmes et le duc du Maine. – Propos de la Palatine sur la duchesse.
II. – Seconde période de la conspiration (fin septembre 1718). – Mlle de Launay chargée de la correspondance. – Le baron de Walef. – Son ambassade en Espagne. – Correspondance secrète entre Madrid et Sceaux. – Arrivée à Paris de l’émissaire Porto-Carrero. – Mme du Maine écarte Pompadour et Laval. – La reine d’Espagne dirige de haut la conjuration. – Cellamare parle de faire jouer les mines. – Manifeste de la duchesse du Maine. – Ses hésitations. – Propagande dans les provinces. – Connivence de la Bretagne. -– La duchesse est chansonnée. – Son entrevue avec Pompadour (mi-novembre 1718.) – Fausses confidences de la duchesse. – Dubois suit la piste de la conspiration. – Cellamare à la recherche d’un courrier extraordinaire (décembre). – Expédition de Porto-Carrero. – Aventure chez la Fillon. – Indiscrétion du copiste Buvat. – Attitude et agissements de Dubois. – Arrestation de Porto-Carrero (5 décembre).

IX. – Emprisonnement du duc et de la duchesse du Maine (1718-1720)

I. – Découverte de la conspiration. – Arrestations des premiers conjurés. – Calme du Régent. – Fureur de la Palatine. – Les du Maine convaincus d’être à la tête du complot. – L’opinion publique et la conjuration. – La duchesse apprend que tout est découvert (10 décembre 1718). – Son audience au Palais-Royal. – Premiers embastillements. – Conseil de cabinet du 25 décembre. – Arrestations du duc et de la duchesse du Maine (29 décembre). – Le duc du Maine transféré à Doullens. – Arrestation de Mlle de Launay.
II. – Translation de la duchesse du Maine à Dijon. – Histoire du château de Dijon. – Internement de la duchesse. – Son régime en prison. – La Billarderie et Valibouze. – Desgranges, gouverneur du château. – Intervention de M. d’Affry. – Translation de la duchesse à Chalon (mai 1719.) – L’abbé Desplanes l’espionne. – La marquise de Charost cherche à nouer des intelligences avec elle. – Bruits du dehors.
III. – La duchesse est envoyée à Savigny. – La fontaine froide. – Nouvelle translation au château de Champlay (septembre 1719). – Mme la Princesse à Champlay. – On sollicite les aveux de la duchesse. – Sa déclaration. – Sa délivrance (janvier 1720).

X. – Conjuration de Pontcallec. – Jugement sur la conspiration de Cellamare (1719-1720)

Conjuration de Pontcallec (1719). – Participation de la duchesse du Maine aux affaires de la Bretagne. – Vaines promesses d’Alberoni aux Bretons. – Chambre royale de Nantes. – Dispersion du parti. – Pontcallec. – Exécution des gentilshommes bretons (26 mars 1720). – Sort du cardinal de Polignac. – Aventure du président de Mesmes. – Attitude et régime du duc du Maine à Doullens. – Son élargissement (29 décembre 1719). – Son séjour à Clagny. – Entrevue de Vaugirard (29 juillet 1720). – Rentrée du duc du Maine à Sceaux. – Effet sur le public de l’incarcération des du Maine – Embastillement des principaux conjurés. – Arrestation du duc de Richelieu (20 mars 1719). – Pompadour. – Foucault de Magny. – Laval. – Rôles de Villars et de Villeroi dans la conspiration. – Indignation générale contre les imprudents aveux de la duchesse du Maine. – Jugement sur la conspiration de Cellamare.

XI. – Reprise de la cour de Sceaux. – Mlle de Launay. – Lamotte-Houdart (1720-1726)

I. – Rentrée de Malézieu à Sceaux (1722). – Sort de Mlle de Launay. – Ses amours à la Bastille. – Sa rentrée à Sceaux. – Ses amours avec Dacier et Chaulieu. – Son mariage avec le baron de Staal. – Son portrait peint par elle-même.
II. – Troisième période de la vie de la duchesse du Maine. – La cour de Rambouillet et la nouvelle cour de Sceaux. – Mort de Mme la Princesse (23 février 1723). – La marquise du Deffand à Sceaux. – Parallèle entre la duchesse et la marquise. – Absence du duc du Maine au sacre du Roi (1722). – La duchesse sous le ministère de son neveu (1726). – Tentative de relèvement des du Maine (1732). – Vie laborieuse du duc du Maine à Sceaux.
III. – La cinquantaine de la duchesse. – Malézieu vieillissant. – La marquise de Lambert. – Lamotte-Houdart. – Mlle de Launay et les lettres de la duchesse. – Correspondance galante de Mme du Maine et de Lamotte (août- novembre 1726.) – Les noëls. – Les petits vers de la duchesse.

XII. – Dernières années et mort du duc du Maine (1726-1736)

Correspondance de la duchesse du Maine avec Fleury (1726). – Retraite et isolement du duc Maine. – Épigramme sur son compte. – Éducation et vie des enfants du Maine en dehors de leur mère. – Le duc du Maine grand maître de l’artillerie. – Ses œuvres littéraires. – Sa dernière maladie. – Sa réconciliation in extremis avec la duchesse de Bourbon. – Sa mort à soixante ans, le 18 mai 1736. – Ses funérailles très simples. – Jugement sur la vie de ce prince. – Dithyrambes en son honneur. – Le rang intermédiaire est refusé à ses héritiers. – Rentrée en grâce de la duchesse du Maine auprès de Louis XV (24 février 1737).

XIII. – Veuvage de la duchesse du Maine. – Voltaire à Sceaux (1736-1749)

I. – Veuvage de la duchesse du Maine. – Sa correspondance avec le président Hénault. – Origine de la principauté d’Anet. – Description du château d’Anet. – Les habitués de Sceaux et d’Anet vers 1740. – Le prince des Dombes et le comte d’Eu en campagne (1741-1743). – Mort de Mlle du Maine (17 juin 1743). – Le jeu chez la duchesse du Maine. – Encore les petits vers. – Mort de Sainte-Aulaire (20 décembre 1742). – Voltaire reparaît (1746). – Sa perte au jeu avec Mme du Châtelet. – Sa réclusion chez la duchesse à Sceaux. – Ses productions clandestines. – Les portraits. – Séances de lecture à haute voix. – Tour de Voltaire à ses éditeurs. – Voltaire et Mme du Châtelet à Sceaux ou à Anet. – Représentation de l’Échange.
II. – Visite de Voltaire et de Mme du Châtelet à Sceaux (décembre 1747). – Voltaire réorganise le théâtre de Sceaux. – Les Originaux ou M. du Cap Vert. – Incident à la représentation de la Prude. – Brouille et raccommodement de Voltaire avec Mme du Maine. – Son épître à la duchesse (1749). Voltaire compose à Sceaux Oreste, Sémiramis et Rome sauvée. – Crébillon rival de Voltaire. – Correspondance de Voltaire avec la duchesse du Maine.

XIV. – Dispersion de la cour de Sceaux. – Vieillesse de Madame du Maine (1747-1753)

Dispersion de la cour de Sceaux. – Mort de la duchesse d’Estrées (27 décembre 1747). – Indifférence de Mme du Maine pour ses amis défunts. – Son mot au sujet de Mme d’Estaing. – La marquise du Deffand et les derniers beaux jours de Sceaux. – Son humiliation à Sceaux. – Lettre de Mme du Maine à la marquise (7 juin 1747). – Maladie et mort de Mme de Staal (12 juin 1750). – Ses amours romanesques. – Le chevalier du Ménil. – Dacier. – Jugement sur Mme de Staal. – Ses mémoires. – Ses lettres. – Ses comédies de salon. – Son caractère. – Son portrait par elle-même. – La marquise du Deffand et d’Alembert. – Mme du Maine et les idées religieuses. – Le salon de Saint-Joseph. – Mme de Staal et Mme du Deffand. – Mme du Maine reçoit le Roi à Anet (7 juin 1749). – Elle continue à s’amuser. – Lettre de Voltaire sur la duchesse. – Détails de la vieillesse de Mme du Maine. – Son entourage. – Son régime.

XV. – Mort de la duchesse du Maine. – Fin de la maison du Maine (1753-1775.)

Dernière maladie de la duchesse du Maine. – Sa mort (23 janvier 1753). – L’hôtel Moras. – Pompe funèbre des obsèques (26 janvier). – Indifférence générale au sujet de cet événement. – Ingratitude de Mme du Deffand et des philosophes. – Décadence de la maison du Maine. – Le prince des Dombes. – Son caractère. – Son duel et sa mort (1er octobre 1755). – Le comte d’Eu. – Le duc de Penthièvre. – Fin du palais de Sceaux. – Le pavillon de l’Aurore reste debout. – Le château et le parc de Sceaux modernes. – Portraits à la plume de Mme du Maine. – Coup d’œil sur la double existence de cette princesse. – Conclusion.

Notes

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